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Colocation ou maison d’étudiants à côté

La maison d’à côté est louée chambre par chambre. Des étudiants, des jeunes actifs ou des saisonniers, et quelqu’un semble déménager tous les quelques mois. Ce que vous remarquez s’additionne : des voix dans le jardin jusqu’après minuit, de la musique à travers le mur, des vélos contre votre façade et un sac-poubelle qui traîne depuis des jours à côté du bac. Et quand vous voulez dire quelque chose, vous ne savez pas à qui.


Adressez-vous d’abord aux occupants eux-mêmes, de préférence avec un mot aimable pour toute la maison. Décrivez ce que vous avez constaté, quand et avec quelle conséquence, et demandez un accord précis et une personne de contact fixe. Ce n’est que si cela ne suffit pas que vous sollicitez le bailleur, le propriétaire ou le syndic. Ne partez pas d’idées reçues sur les étudiants ; la plupart des occupants n’ont aucune idée de ce que leur maison donne de votre côté.


Les modèles de messages et le journal vous aident à en parler sereinement et à noter ce que vous convenez, même quand de nouveaux occupants arrivent. N’utilisez que ce que vous avez entendu ou vu vous-même et n’inscrivez pas de noms ni de suppositions sur tel ou tel occupant.


Que dit la réglementation ?

La colocation est une forme de location ordinaire. Le bruit peut être sanctionné, de jour comme de nuit, s’il porte atteinte à la tranquillité du voisinage par sa durée, sa répétition ou son intensité (Code de la santé publique, article R1336-5) ; entre 22 h et 7 h, on parle de tapage nocturne. Le règlement de copropriété ou le bail peut fixer d’autres règles, et le maire peut prendre un arrêté sur le bruit. Le propriétaire est responsable des troubles causés par ses locataires. Une soirée occasionnelle ne constitue généralement pas un trouble anormal de voisinage.


Comment s’y prendre

1. Notez la date, l’heure, ce que vous avez entendu ou vu et la conséquence ; notez aussi les semaines calmes.

2. Laissez un mot aimable pour toute la maison avec une demande précise et demandez à qui vous adresser.

3. Notez brièvement ce que vous convenez et demandez au bailleur ou au syndic de l’inscrire dans le règlement.

4. Pas d’accord ? Écrivez au bailleur avec votre journal, saisissez un conciliateur de justice ou signalez les tapages nocturnes répétés à la police.


Conseils pour votre message

Décrivez ce que vous avez constaté, pas ce que vous supposez. Une phrase comme « Vendredi, il y a eu de la musique dans le jardin jusqu’à 1 h 30 ; pourriez-vous continuer à l’intérieur après 22 h ? » fonctionne généralement mieux que « Vous faites la fête tous les week-ends ». Demandez toujours une personne de contact, pour ne pas avoir à sonner encore et encore.


Il s’agit d’informations générales et non d’un conseil juridique individualisé.

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L’image montre un exemple général ; les messages du pack sont adaptés à cette situation.

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Pourquoi CalmNotes ?

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Choisissez une démarche adaptée. Si le contact présente un risque, demandez d’abord de l’aide.

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