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Inquiet pour un voisin

Le courrier s’accumule, les volets restent fermés, un voisin erre dans la rue la nuit ou une odeur flotte dans la cage d’escalier. Vous êtes inquiet, mais sonner vous paraît intrusif et ne rien faire vous paraît mal. Parfois il y a aussi des nuisances, mais cela ne ressemble pas à une plainte ordinaire.


Ne décrivez que ce que vous voyez vous-même, sans étiquette ni diagnostic, et proposez quelque chose de petit et de concret : monter le courrier, un café, sonner de temps en temps. Demandez s’il y a quelqu’un que vous pouvez appeler en cas d’inquiétude. Votre voisin a aussi le droit de dire que tout va bien.


Les modèles de messages et le journal vous aident à prendre contact calmement et à partager votre inquiétude honnêtement. Vous êtes un voisin, pas un professionnel ; veillez à vos propres limites et laissez les décisions à votre voisin tant qu’il n’y a pas de danger.


Que dit la réglementation ?

En tant que voisin, vous n’avez aucune obligation d’organiser une aide, et un adulte peut refuser de l’aide tant qu’il est en mesure de décider et qu’il n’y a pas de danger grave ; seul le péril imminent oblige à agir ou à alerter les secours (article 223-6 du Code pénal). Vous pouvez partager votre inquiétude : auprès du CCAS ou de la mairie, qui peuvent proposer une visite et tiennent souvent un registre des personnes vulnérables où un voisin peut inscrire quelqu’un avec son accord, ou des services sociaux du département. En cas de maltraitance ou de négligence présumée, le 3133 (gratuit, il remplace le 3977 depuis mars 2026) écoute et oriente. Les professionnels sont tenus au secret. En cas de danger immédiat, appelez le 15 ou le 112.


Comment s’y prendre

1. Notez ce que vous avez vu vous-même, avec la date et l’heure, et distinguez observation et supposition.

2. Laissez un mot court et aimable ou échangez quelques mots sur le pas de la porte, et proposez une seule chose concrète.

3. Convenez d’une petite chose et demandez une personne à contacter en cas d’inquiétude.

4. L’inquiétude persiste ? Dites honnêtement que vous demandez conseil au CCAS ou aux services sociaux. En cas de danger immédiat, n’attendez pas : 15 ou 112.


Conseils pour votre message

Décrivez la boîte aux lettres, pas la personne. Une phrase comme « J’ai remarqué que votre boîte aux lettres est pleine depuis quelques jours et je me demandais comment vous alliez » fonctionne mieux que « Je pense que vous avez besoin d’aide ». Gardez une proposition modeste et réaliste, et dites honnêtement ce que vous pouvez faire ou non.


Il s’agit d’informations générales et non d’un conseil juridique individualisé.

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L’image montre un exemple général ; les messages du pack sont adaptés à cette situation.

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Pourquoi CalmNotes ?

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  • Une approche issue de l’expérience des nuisances de voisinage et de la médiation.

  • Des outils conçus pour favoriser l’apaisement.

  • Des modèles à adapter et à utiliser concrètement.

 

Choisissez une démarche adaptée. Si le contact présente un risque, demandez d’abord de l’aide.

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